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Réponse n° 18
Domaine

sculpture ; médiéval ; archéologie

Dénomination

bas-relief (d'applique) ; élément d'ensemble ; support (vertical)

Titre

Le roi David accordant sa harpe

Auteur/exécutant

anonyme ; TROISIEME ATELIER DE LA DAURADE

Ecole

Toulouse

Lieu création / utilisation

France, Haute-Garonne, Toulouse (lieu d'utilisation)

Période création/exécution

3e quart 12e siècle

Millésime création/exécution

1151 entre ; 1175 et

Genèse

objet en rapport

Historique

provient du portail de la salle capitulaire du prieuré de Sainte-Marie-de-la-Daurade, démoli en 1811, 1812 ; voir aussi : Personnages dans des rinceaux (ME 81) Exposé ensemble - Salle romane, 1996 ; Numéro d'inventaire de l'autre élément : ME 81.

Découverte/collecte/récolte

France ; Haute-Garonne ; Toulouse ; (Monastère Notre-Dame de la Daurade, lieu de découverte) ; démolition ; (1811, date de découverte) ; (DU MEGE Alexandre, découvreur)

Matériaux/techniques

marbre, taille directe, taille en réserve

Dimensions

Hauteur 113 ; Largeur 47 ; Profondeur 21

Utilisation/destination

décor d'architecture

Sujet représenté

figure biblique (David, assis, tabouret, musicien, harpe) ; chien (?, couché)

Précision sujet représenté

C'est à sa qualité d'ancêtre direct du Christ que l'on doit la présence du roi psalmiste au portail de la salle capitulaire de la Daurade. Le programme iconographique toulousain, comprenant des prophètes, des reines et des rois de l'Ancien Testament et la Vierge, inspiré des portails de l'art gothique naissant d'Ile-de-France était en effet sans doute destiné à exalter le lignage royal du Christ et l'Incarnation. Si le thème du portail et la statue-colonne sont d'origine septentrionale et si leur introduction dans le Languedoc paraît tout à fait novatrice, en revanche la pérennité de la formule du relief sous arcade dénote une fidélité à la tradition romane locale. L'association contradictoire de la statue-colonne, décisive dans l'affranchissement de la figure à l'égard du fond et la reconquête de la statuaire, et du relief sous arcade profondément roman, souligne, malgré une perméabilité aux influences de l'art gothique, la difficulté pour des artistes méridionaux à assimiler le nouvel art.

Lieu de conservation

Toulouse ; musée des Augustins

Musée de France
au sens de la loi n°2002-5 du 4 janvier 2002

Statut juridique

propriété de la commune ; donation ; Toulouse ; musée des Augustins

Date acquisition

1811

Anciennes appartenances

BOYER-FONFREDE M.

Numéro d'inventaire

ME 80 ; 452 B (Ra)

Bibliographie

[François Jacquemin et Suau], Notice des tableaux, statues, bustes, bas-reliefs et antiquités composant le musée de Toulouse, Toulouse, impr. Douladoure, s.d. (1818 ou 1820). (n° 113)
A. du Mège, Notice des monuments antiques et des objets de sculpture moderne conservés dans le musée de Toulouse, Toulouse, impr. Douladoure, 1828 (n° 248)
A. du Mège, Description du musée des Antiques de Toulouse, Paris, impr. Levrault, 1835. (n° 450)
Henri Rachou, Catalogue de sculpture et d'épigraphie du musée de Toulouse, Toulouse, impr. Privat, 1912. (n° 452 B)
P. Mesplé, Les Sculptures romanes du musée des Augustins, Paris, éditions des musées nationaux, 1961 (n° 80)

Copyright notice

© Toulouse, musée des Augustins, © Direction des musées de France, 2008

Crédits photographiques

© Daniel Martin

 

Demande de photographie et/ou de conditions d'utilisation

 

Renseignements sur le musée

 

Contact musée

Site complémentaire

site musée des Augustins

 

05620002186

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